31.08.2026
Suite à la réforme de la formation IDE, le volume horaire total du cursus passe de 4 200 heures à 4 620 heures.
L’article 25 du texte portant sur la réforme dispose que :
« Pour les étudiants relevant de la formation professionnelle continue, la convention de formation professionnelle conclue entre l'organisme de formation et l'employeur précise que le volume total du parcours de formation est de 4 620 heures, dont 420 heures de travail d'appropriation des connaissances en autonomie. »
Jusqu'à présent, notre établissement demandait aux agents en promotion professionnelle de poser obligatoirement leurs congés sur la période estivale ainsi que deux semaines pendant les fêtes de fin d'année. Les agents revenaient ainsi travailler environ trois semaines au sein de l'établissement durant l'été.
Au vu de cette augmentation du volume horaire global, quelles sont désormais nos marges de manœuvre ?
Est-il toujours possible de faire revenir ces agents travailler dans l'établissement sur ces mêmes périodes ?
Le maintien de cette pratique entraîne-t-il un dépassement de leur obligation annuelle de temps de travail ?
L’article 25 du texte portant sur la réforme dispose que :
« Pour les étudiants relevant de la formation professionnelle continue, la convention de formation professionnelle conclue entre l'organisme de formation et l'employeur précise que le volume total du parcours de formation est de 4 620 heures, dont 420 heures de travail d'appropriation des connaissances en autonomie. »
Jusqu'à présent, notre établissement demandait aux agents en promotion professionnelle de poser obligatoirement leurs congés sur la période estivale ainsi que deux semaines pendant les fêtes de fin d'année. Les agents revenaient ainsi travailler environ trois semaines au sein de l'établissement durant l'été.
Au vu de cette augmentation du volume horaire global, quelles sont désormais nos marges de manœuvre ?
Est-il toujours possible de faire revenir ces agents travailler dans l'établissement sur ces mêmes périodes ?
Le maintien de cette pratique entraîne-t-il un dépassement de leur obligation annuelle de temps de travail ?