Cette déclaration réaffirme que cette décision « rend les États-Unis et le monde moins sûrs ». L’Argentine a également émis une notification de retrait, mais celle-ci n’a pas été acceptée pour des raisons de procédure.
Par ailleurs, l’OMS conteste plusieurs allégations non fondées formulées par les États-Unis. Par exemple, ces derniers ont invoqué, parmi les raisons de leur décision, les « défaillances de l’OMS durant la pandémie de COVID-19 », notamment « l’obstruction au partage rapide et précis d’informations cruciales » et le fait que l’OMS aurait « dissimulé ces défaillances ». Si aucune organisation ni aucun gouvernement n’est parfait, l’OMS maintient sa position quant à sa réponse à cette crise sanitaire mondiale. Tout au long de la pandémie, l’OMS a agi rapidement, a partagé toutes les informations dont elle disposait avec la communauté internationale de manière rapide et transparente, et a conseillé les États membres en se fondant sur les meilleures données probantes disponibles.
L’OMS espère qu’à l’avenir, les États-Unis reprendront leur participation active. Dans l’intervalle, l’OMS poursuivra ses efforts pour atteindre ses objectifs de santé publique à travers le monde. Concrètement, le Conseil exécutif de l’OMS examinera les implications et les procédures le 2 février 2026, et les deux notifications de retrait, entre autres sujets, seront également abordées lors de l’Organisation mondiale de la Santé en mai 2026.